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les infos de la santé


L'adénovirus-36 et l'anomalie de masse pondérale (article du 8/10/2007)


L'obésité

D'après un article paru sur ACI-multimedia.net.
L'AOA ( Association Américaine de l'Obésité ), l'INSERM ( Institut National de la Santé Et de la Recherche Médicale ) et l'INS ( Institut National de la Santé ) ont lancé un cri d'alarme contre la progression de l'obésité mondiale, surtout chez les enfants. En France, un enfant sur dix est obèse à l'âge de dix ans, soit le double que dans les années 1980. Chez les enfants de six à douze ans on en compte de dix à douze pour cent. On estime que si l'obésité pré-pubertaire est présente, son taux de présence à l'âge adulte sera de vingt à cinquante pour cent et de cinquante à soixante-dix pour cent si l'obésité survient après la puberté.


Un virus serait à l'origine de certaines de ces formes d'obésité !

L'adénovirus-36 pourrait être déclaré responsable de cela. Connu pour ses responsabilités dans les conjonctivites et les rhumes, il aurait donc également la faculté de participer, avec l'alimentation non équilibrée et l'absence d'activité physique, à la prise d'embonpoint des personnes l'ayant contracté.

Des chercheurs américains ont démontré que des cellules souches exposées à ce virus avaient la propriété de se transformer en cellules adipeuses emmagasinant de la graisse. Les animaux sont également exposés à cet effet.

Nikhil Dhurandhar, directeur du centre de recherche biomédicale de Pennington de l'Université publique de Louisiane, envisage même de créer un vaccin contre ce virus.
Selon les recherches de Nikhil Dhurandhar, trente pour cent des Américains obèses fabriquent des anticorps contre ce virus, ils y ont donc été exposés.
Seuls onze pour cent des gens de charge pondérale qualifiée de normale possèdent ces anticorps.


La piste Génétique

Des chercheurs Français ont découvert un gène ( l'UCP.1 ) présent dans les tissus adipeux.
C'est lui qui permet aux animaux de survivre dans le froid extrême.
Le gène UCP.2, découvert aussi par des Français, régule la température du corps mais dans beaucoup plus de tissus que l'UCP.1.
Enfin l'UCP.3 qui se trouve majoritairement dans les muscles.
Des biochimistes Britanniques ont inséré dans l'organisme de rongeurs, le gène UPC.3, de la famille des protéines dites "brûleuses de graisses" et présente, comme dit plus haut dans les mitochondries des muscles. Les chercheurs ont démontré qu'à niveau de nourriture équivalent un surplus d'UCP.3 dans l'organisme générait une plus grande dépense d'énergie que se traduit par une production accrue de chaleur. Les souris dopées en UPC.3 sont plus voraces que leurs camarades mais restent plus minces.


La piste de la "mal-bouffe"

Ne perdons pas de vue non plus, que la qualité de notre nourriture doit être mise en cause !
Quelqu'un peut-il aujourd'hui affirmer connaître un produit alimentaire exempt de toute "pollution" par un quelconque produit chimique ?
Peut-on être sûr que notre assiette ne contient pas d'aliment modifié d'une quelconque manière ?
Même le potager amateur est affecté des retombées polluantes !


Déjà une bactérie !

L'ulcère de l'estomac qui implique une bactérie dans la majorité des cas, l'Helicobacter Pylori, avait sévi sans que celle-ci soit mise en cause. En ce qui me concerne, le fait d'avoir été guérit de mes maux d'estomac avait été attribué au "hasard", alors que je venais de subir un traitement intense à base d'antibiotiques pour cause d'angine persistante et invalidante ( c'était l'époque où l'antibiotique résolvait tout ).




Mais bactéries et virus ne sont pas responsables de tous nos maux, en cherchant bien, certains de ces organismes nous veulent même du bien !
En tentant d'éliminer systématiquement les premiers, ne risque-t-on pas de compromettre l'œuvre des seconds ?




sources :
Pasarica M, American Chemical Society, 234th National Meeting (Boston, Massachusetts), 19-23 August 2007.
International Journal of Obesity ; 2000, Vol 24, n°8 : 989-996
Obesity Research, 1997 ; sept 5, vol 5 : 464-469

 

 

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