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Medisite - A la une




Cette mauvaise habitude quotidienne accélère vos rides, mesdames !

Une étude publiée dans l'American Journal of Epidemiology prouve que plus une femme reste assise dans une journée, plus elle vieillit vite.

Vous avez du mal à rester en place sur une chaise ? Excellente nouvelle ! Surtout si vous êtes une femme. Selon une étude publiée le 18 janvier 2017 ans l'American Journal of Epidemiology, le femmes qui ont un mode de vie trop sédentaire ont des cellules qui vieillissent plus vite. Menée par des scientifiques de plusieurs universités américaines à partir d'une large cohorte de femmes (appelée Women's Health Initiative) - 1481 femmes de plus de 65 ans - qui ont répondu à des informations, cette recherche repose sur la mesure des télomères (marqueurs du vieillissement des cellules), l'analyse d'échantillons d'ADN et la pratique d'activité physique. Ils ont ensuite regardé le temps passé des femmes à être assises, la longueur de leurs télomères et leur temps d'activité quotidien.

Obésité et maladies chroniques à la clé

Verdict :

- le temps assis n'était pas lié à la longueur des télomères chez les femmes qui faisaient 30 minutes ou plus d'activité physique par jour.

- pour les femmes qui faisaient moins de 30-40 minutes de sport par jour, il y avait un lien entre la longueur de leurs télomères et le temps assis : celles qui restaient assises plus de 10 heures par jour avaient des télomères plus courts que celles qui y restaient moins de 8 heures.

- les femmes qui ont passé le plus de temps assis étaient plus susceptibles d'être agées, obèses et porteuses de maladies chroniques.

Au moins 30 minutes d'activité par jour

Pour les scientifiques, "le temps sédentaire prolongé et l'engagement limité dans une activité physique modérée à vigoureuse peuvent agir de manière synergique pour raccourcir la longueur des télomères des leucocytes chez les femmes âgées". Parmi les hypothèses possibles de ce constat : une résistance à l'insuline, un manque de réponses anti-inflammatoires à l'exercice ou l'obésité. Néanmoins, dans leurs conclusions, les auteurs soulignent que les télomères ne mesurent pas directement le vieillissement. Même s'ils apparaissent comme raccourcis en présence de maladies, ils raccourcissent aussi naturellement avec le temps qui passe. Par ailleurs, l'étude n'a pas tenu compte de la quantité d'activité physique des femmes tout au long de leur vie ou si leurs télomères avaient raccourci plus rapidement à certains moments. Ce qui est sûr pour les chercheurs c'est que l'activité physique est bénéfique à tous les stades de la vie et que tout le monde devrait s'efforcer d'atteindre le niveau de 30 minutes d'activité modérée à vigoureuse par jour.

Vidéo. La gymnastique pour raffermir son visage

Vendredi 20 Janvier 2017 : 14h27
Vendredi 20 Janvier 2017 : 14h27

20/01/2017 14:58

Voilà pourquoi on se perd quand on a la maladie d’Alzheimer

La raison du défaut d’orientation des malades atteints d’Alzheimer vient d’être pointée du doigt par une étude américaine. Cela pourrait être le point de départ d’un diagnostic plus rapide. 

On savait déjà que la protéine "tau" était impliquée dans l’apparition de la maladie d’Alzheimer. Aujourd’hui on sait aussi que c’est elle qui est à l’origine de l’obstruction des cellules de navigation dans le cerveau. Ce défaut d’orientation figure parmi les premiers signes de la maladie : trois personnes sur cinq se perdent lorsqu’elles en sont atteintes. Ce symptôme pourrait permettre de détecter plus tôt la maladie par IRM, selon une étude de la Columbia University Medical Center. 

En observant des souris, les chercheurs ont constaté que la protéine "tau" désactivait les cellules nerveuses dans le cortex entorhinal - une des parties du cerveau responsables de la navigation. Plus elle présente en nombre, plus les rongeurs étaient désorientés lors des tests.

L’IRM conseillé à tous les plus de 65 ans ?

"Les scientifiques savaient que "tau" s’accumulait dans la zone du cerveau où sont situées les cellules affectées chez les victimes d’Alzheimer. Les médecins savaient que les personnes atteintes de la maladie d'Alzheimer avaient tendance à errer et se perdre", a déclaré le Dr Karen Duff, chercheuse dans cette étude. "Mais c'est la première fois que nous constatons que les deux sont connectés. Cela signifie que nous pourrions utiliser des tests d’orientation ou une IRM fonctionnelle pour aider à diagnostiquer les personnes en première phase de la maladie d'Alzheimer." Cela pourrait même servir de tests pour les personnes à risque, et être conseillé à tous les plus de 65 ans, selon la chercheuse.

"Diagnostiquer la maladie plus tôt pourrait permettre de commencer les traitements plus tôt et avoir un impact plus grand", a également comenté Louise Walker, chercheuse à la Alzheimer’s Society (DailyMail). Après cet essai concluant sur les souris, la prochaine et prometteuse étape devrait donc être un test sur le cerveau humain. Les chercheurs s'y attèlent.

Vidéo. La maladie d'Alzheimer en images

Vendredi 20 Janvier 2017 : 12h39
Vendredi 20 Janvier 2017 : 12h39

20/01/2017 12:47

Pourquoi on a autant envie de dormir quand on est malade

Systématiquement, quand on combat un virus, on est à plat. D'après des scientifiques de l'Université de Pennsylvanie, l'explication n'est pas seulement que le corps dépense toute son énergie à lutter contre l'infection. Des substances chimiques présentes dans le système nerveux participeraient aussi au mécanisme de somnolence.

Malade, vous n'attendez qu'une seule chose de la journée : retrouver votre lit pour vous reposer. Vous pensez que votre corps est trop fatigué parce qu'il lutte contre les microbes ? Oui sans doute... mais pas seulement, expliquent des chercheurs de l'Université de Pennsylvanie (Etats-Unis) dans une nouvelle étude menée sur des vers microscopiques qui vivent généralement dans nos intestins.

Un neuropeptide responsable de la somnolence

Les auteurs ont analysé leur système nerveux et ont constaté que les cellules subissaient un stress important lors d'une maladie et que l'organisme se mettait en état de somnolence. Comment ? Ils ont identifié une cellule nerveuse appelée "acide alpha-lipoique" (ALA) qui envoie des signaux entre les neurones du cerveau en cas de maladie et libère des produits chimiques comme le FLP-13. C'est ce neuropeptide qui entraîne le sommeil en réduisant l'activité des cellules du système nerveux qui aident d'ordinaire à garder l'organisme éveillé.

Les chercheurs ont ensuite examiné les mutations génétiques pour déterminer quels gènes poussaient les vers à dormir quand le FLP-13 était libéré. Ils veulent désormais voir si le même mécanisme existe chez les humains ce qui expliquerait leur somnolence en cas de maladie. Si tel est le cas, leur découverte permettrait de développer de nouveaux médicaments pour mieux appréhender la fatigue chez l'homme. 

Vidéo. Comment soigner la grippe ?

Vendredi 20 Janvier 2017 : 11h19
Vendredi 20 Janvier 2017 : 11h19

20/01/2017 11:57

Cancer de la prostate : cette découverte dans le dépistage pourrait sauver la vie de milliers d’hommes

Effectuer une IRM avant la biopsie lors du diagnostic du cancer de la prostate pourrait éviter à beaucoup d'hommes le prélèvement douloureux et ses potentielles complications, selon une étude britannique. Cela pourrait également permettre de détecter davantage les tumeurs agressives.

Jusqu’à aujourd’hui, les hommes suspectés d’avoir un cancer de la prostate (à la suite d’un examen clinique (toucher rectal) anormal, ou bien à cause d'une élévation du dosage de PSA (protéine sécrétée par la prostate - antigène prostatique spécifique, en français)), doivent généralement directement effectuer une ou plusieurs biopsies (prélèvement de tissus). Mais une nouvelle technique de diagnostic, mise en avant dans une étude anglaise publiée dans le prestigieux Lancet, commence à percer. Considérée comme la plus grande avancée dans le diagnostic de ce cancer depuis 30 ans, elle pourrait empêcher un quart des patients de se confronter à ces prélèvements invasifs, douloureux et risqués (saignements, infections). 

Améliorer la détection des cancers agressifs

Elle consiste à effectuer une IRM (imagerie par résonance magnétique) avant de faire la biopsie. Cela produit de bien meilleurs résultats selon les scientifiques. Ils ont testé cette technique sur 576 hommes venus de 11 hôpitaux britanniques. Résultat : 27 % ont été renvoyés chez eux sans besoin de poursuivre le dépistage. Et les biopsies des autres participants ont été effectuées de manière beaucoup plus précise et ciblée. Cela a permis de diagnostiquer correctement presque la totalité des tumeurs agressives, au lieu des 48% avec la seule biopsie. "L'utilisation des tests pourrait réduire le sur-diagnostic de cancers inoffensifs de 5%, empêcher un homme sur quatre de faire une biopsie inutile, et améliorer la détection des cancers agressifs de 48 à 93 %", a déclaré le Dr Hashim Ahmed, de l'University College.

Une méthode déjà pratiquée dans certains centres en France

Ce type de diagnostic a également vu le jour en France. Certains centres, comme l’hôpital Foch à Suresnes, réalisent ce qu’ils appellent des biopsies de prostate guidées par IRM, chez les patients qui auraient bénéficié d’une IRM prostatique au préalable. "On peut réaliser des biopsies de prostate en fusionnant les images vues en direct de l'écran d'échographie avec l'IRM de prostate faite au préalable. Cela permet de gagner dans la sensibilité de l'examen : c'est-à-dire qu'on améliore notre résultat de trouver un cancer de la prostate lors des biopsies" avait expliqué à Medisite le Dr Pierre-Olivier Bosset, urologue à l’hôpital Fosh.

Le cancer de la prostate est le plus répandu chez les hommes en France. Il apparaît rarement avant 40-50 ans et la plupart des cas surviennent entre 60 et 90 ans. Environ 55 000 nouveaux cas sont comptabilisés en plus chaque année en France.

Vidéo. Le cancer de la prostate en images

Vendredi 20 Janvier 2017 : 11h34
Vendredi 20 Janvier 2017 : 11h34

20/01/2017 11:41

Coeur : cet examen est obligatoire si vous prenez du Procoralan® (ivrabradine)

Les médicaments à base d’ivabradine peuvent entraîner des effets secondaires sur le cœur. Les personnes qui prennent ce traitement doivent donc être suivies de près par un cardiologue. 

Si vous souffrez d’une angine de poitrine (aussi appelée angor stable chronique) ou d’insuffisance cardiaque chronique, vous prenez peut-être un médicament à base d’ivabradine, comme le Procoralan®. Dans ce cas, un nouvel examen médical vous attend : "un électrocardiogramme (ECG) ou un enregistrement sur 24 heures de la fréquence cardiaque par Holter ECG devra être réalisé avant d’instaurer le traitement ou d’augmenter la dose" précise en effet l’Agence nationale de sécurité du médicament (Ansm), dans une note datée du 18 janvier 2017 et annonçant la modification des conditions de prescription et de délivrance du Procoralan®.

Réévaluer les bénéfices du Procoralan® tous les ans

L’Agence précise par ailleurs que "ces examens devront être pratiqués par un cardiologue" et qu’ "une réévaluation du bénéfice du traitement devra être réalisée par ce dernier a minima tous les ans". C’est pourquoi seuls les cardiologues seront désormais autorisés à prescrire ce traitement.

Un risque d’infarctus du myocarde et de mortalité cardiovasculaire

Depuis 2014, le Procoralan® fait l’objet d’une surveillance rapprochée, à la suite d’une étude appelée SIGNIFY, initiée par l’Agence européenne des médicaments (EMA), qui mettait en évidence une "augmentation modeste mais significative du risque combiné de mortalité cardiovasculaire et d’infarctus du myocarde chez les patients présentant un angor symptomatique traités par Procoralan® comparativement aux patients recevant du placebo". L’Ansm rappelle enfin que la posologie ne doit pas dépasser 7,5 mg deux fois par jour et que le traitement doit être interrompu "en cas de survenue d’une fibrillation atriale ainsi que si les symptômes de l’angor ne s’améliorent pas dans les trois mois".

 

Vidéo. Des images incroyables du coeur humain

Vendredi 20 Janvier 2017 : 10h37
Vendredi 20 Janvier 2017 : 10h37

20/01/2017 10:47

Des substances toxiques dans un thé de marque très connue

Une célèbre marque française est pointée du doigt par une association allemande de consommateurs pour la présence de substances cancérogènes dans son infusion à la camomille.

Si vous êtes un adepte des thés et des tisanes, vous possédez peut-être cette marque dans vos placards. La prestigieuse enseigne Kusmi Tea voit ses infusions à la camomille pointées du doigt par Warentest, une association allemande de consommateurs. En cause : la présence de substances cancérigènes dans les sachets de cette tisane, révèle BFM Business.

Des substances cancérigènes et génotoxiques dans les sachets de Camomille

Ces composés toxiques ne viendraient pas de la camomille, mais des herbes sauvages récoltées en même temps. Une cueillette à risque, puisque le taux de substances cancérigènes - des alcaloïdes pyrrolizidiniques - attendrait 161 microgrammes par sachet de tisane, soit 380 fois la dose maximale recommandée, à partir de laquelle ils représentent un risque pour la santé. Selon l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), les alcaloïdes pyrrolizidiniques sont impliqués dans la survenue de lésions hépatiques et sont classés comme substances cancérigènes et génotoxiques*.

Aucune dose limite imposée légalement

Mais, actuellement, aucune dose limite n’est légalement imposée pour les alcaloïdes toxiques. C’est pourquoi Kusmi Tea précise sur sa page Facebook qu’ "à ce jour, seules des recommandations existent et [que] la camomille Kusmi Tea est largement en deçà du seuil maximal actuellement préconisé au niveau européen par l’EFSA" (Autorité Européenne de sécurité des aliments). Par mesure de précaution, la marque Kusmi Tea a tout de même annoncé sur ses comptes Twitter et Facebook avoir retiré de la vente leur Camomille en attendant un avis de l’EFSA. La marque se veut également rassurante en précisant : "vous pouvez en toute sécurité utiliser les autres thés de notre marque".

*Substances susceptibles de provoquer des lésions dans l’ADN et d’entraîner des mutations.

 

Vidéo. Cuisiner des fleurs comestibles

Jeudi 19 Janvier 2017 : 12h22
Jeudi 19 Janvier 2017 : 12h22

19/01/2017 12:31

Si vous voulez vivre plus longtemps il faut arrêter de manger après cette heure

Selon une étude américaine, couper un cinquième de ses calories par 24h pourrait aider le corps à combattre les maladies du vieillissement : maladies cardiovasculaires, cancer, diabète...

A partir de 40 ans, arrêter de manger après la tombée de la nuit et jusqu’au lever du jour (de 17h à 8h du matin) pourrait permettre de vivre plus longtemps en réduisant les risques de cancer, de diabète ou de maladies cardiovasculaires. Cette conclusion a été tirée d’une étude de l’université du Wisconsin effectuée sur des singes, après un débat de 7 ans sur les bénéfices de la réduction des calories.

Selon les chercheurs, se couper d’un cinquième de ses calories en ne mangeant pas de 17h à 8h du matin pourrait prolonger la vie de 10% en combattant les maladies mortelles qui frappent généralement les gens pendant la vieillesse. Le résultat peut être appliqué aux hommes, qui ont 93% de gènes en commun avec ces animaux..

Efficace uniquement à mi-vie

"La réduction de nos calories retarde le vieillissement, probablement parce que le corps utilise différemment l'énergie des aliments, afin de devenir plus résistant. En ciblant le vieillissement en lui-même, nous pourrions, au lieu de lutter contre le cancer ou les maladies cardiovasculaires individuellement, cibler le spectre complet de ces maladies", a déclaré l'auteur principal, le professeur Rozalyn Anderson, de l'Université du Wisconsin.

En 2009, une étude effectuée sur des singes rhésus adolescents ou d’une vingtaine d’années, mais aussi pré-adolescents s’était avérée concluante pour certains d'entre eux (ils avaient vécu 9 ans de plus que leur durée moyenne de 26 ans, avec bénéfices sur la santé cardiovasculaire, le diabète), jusqu’à ce qu’une expérience de l’Institut national sur le vieillissement constate le contraire (aucun impact sur la durée de vie et très faibles avantages santé) chez les singes préadolescents. "Ce type de régime serait donc plus avantageux s’il est commencé plus tard dans la vie", a commenté le Pr Anderson. Pour vivre mieux, mangeons moins ?

Vidéo. Le diabète de type 1 et 2 en images

Jeudi 19 Janvier 2017 : 11h57
Jeudi 19 Janvier 2017 : 11h57

19/01/2017 12:26

Attention, la consommation de ce légume cru peut vous rendre malade

Lorsqu’elle est consommée crue, cette racine serait responsable de cas d’intoxications alimentaires collectives. Découvrez pourquoi il est préférable de la manger cuite.

"Même si ces produits peuvent être consommés froids, ils doivent avoir fait l’objet d’une cuisson préalable." C’est en ces termes que la Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes (DGCCRF) avertit sur les risques liés à la consommation de betterave crue, dans un communiqué daté du 18 janvier 2017. Elle rappelle ainsi "aux consommateurs, ainsi qu’aux professionnels et gestionnaires d’établissements de restauration collective, qu’il est déconseillé de consommer des betteraves crues".

Diarrhées et vomissements peu après la consommation de betterave crue

Cette mise en garde fait suite à plusieurs épisodes d’intoxications alimentaires collectives, dont le dernier a touché 45 personnes à la fin de l’année 2016, dans la région des Pays-de-la-Loire. Les symptômes de ces intoxications consistent en des troubles digestifs tels que des diarrhées et des vomissements, et surviennent rapidement après la consommation de betterave crue. Les personnes les plus à risques sont les sujets "sensibles" : enfants, personnes âgées ou immunodéprimées. "Ces cas n’ont cependant pas nécessité d’hospitalisation et les victimes ont retrouvé une activité normale en quelques heures", rassure la DGCCRF dans son communiqué.

"Un légume consommé traditionnellement cuit depuis des générations"

Mais les phénomènes à l’origine de ces intoxications restent mal connus. Aucune bactérie, toxine ou réaction chimique n’a pu pour le moment être identifiée comme responsable. En 2014 déjà, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES) émettait un avis à la demande de la DGCCRF et concluait : "la betterave potagère est un légume consommé traditionnellement cuit depuis des générations. Cet usage pourrait être fondé sur une connaissance profane de certains risques potentiellement associés à la consommation de betteraves crues".

 

Vidéo. Comment préparer des spaghettis de betterave ?

Jeudi 19 Janvier 2017 : 10h50
Jeudi 19 Janvier 2017 : 10h50

19/01/2017 11:00

Vague de froid : attention si vous prenez ces médicaments

Certains médicaments peuvent augmenter les effets du froid et perturber ainsi la régulation de la température corporelle. Voici ceux dont vous devez vous méfier.

Froid et médicaments peuvent mettre le corps à rude épreuve. Sur son site, le Quotidien du pharmacien rappelle que certains traitements peuvent perturber la thermorégulation du corps et augmenter les effets du froid. "La vasoconstriction liée au froid peut modifier l'absorption, la diffusion, le métabolisme ou l'élimination de certains médicaments par l'organisme" expliquent nos confrères. Des traitements peuvent aussi perturber la vigilance de la personne et leur capacité à contrer les très basses températures, ou encore empêcher le réflexe de frissonnement ce qui aggrave l'hypothermie ((diminution de la température du corps en dessous de 35°C).

Lesquels ? Digoxine, sels de lithium, certains antiépileptiques, sédatifs, benzodiazépines et apparentés, neuroleptiques, barbituriques, antihypertenseurs, vasodilatateurs, dérivés nitrés, traitements de l'hyperthyroidie.

Les signes de l'hypothermie : chair de poule, frissons, engourdissement des extrémités puis difficultés à marcher et à bouger, peau froide et grise, fatigue, parole saccadée. Chez les enfants : le ventre est froid, les muscles raides et refroidis, le pouls et la respiration ralentissent.

Les précautions à prendre quand il fait très froid : limiter les efforts physiques, se couvrir convenablement notamment au niveau des extrémités, rester le plus possible chez vous, ne pas sortir les bébés et les jeunes enfants.

 

Jeudi 19 Janvier 2017 : 09h14
Jeudi 19 Janvier 2017 : 09h14

19/01/2017 09:30

LE sujet qui provoque inévitablement des disputes au sein du couple

Le ménage, un classique des disputes de couple. Les femmes se sentent délaissées selon une étude internationale, et les hommes moyennement prêt à le reconnaître. 

Mais quel sujet est à ce point brûlant pour provoquer systématiquement des disputes dans les ménages ? L’argent ? L’éducation ? Les belles-mères ?
Et non, selon l’étude Hygiene Matters réalisée par le groupe SCA, expert mondial de l’hygiène, il s’agit du ménage. Il serait l’objet de la discorde chez un couple sur trois (et un couple français sur quatre).

Selon l’étude, dans 70% des cas, les femmes françaises sont responsables de l’hygiène du foyer, même quand les deux partenaires travaillent.
- 75% s’occupent de l’achat des produits d’entretiens
- 66% du papier toilette
- 60% des produits d’hygiène du partenaire !

Seulement 14% des hommes trouvent que leur femme en fait trop

Et les hommes français ont encore du chemin à faire, puisque ils sont encore 39% à estimer que les tâches sont bien réparties, contre 22% pour les Françaises.
A travers cette étude effectuée sur 12 000 personnes de 16 à 56 ans, réparties dans douze pays, les femmes ont donc lancé un appel à l’aide : 46% d’entre-elles (pour les Françaises) aimeraient que leur conjoint en fasse plus. Aujourd’hui, seulement 14% des hommes trouvent leur femme débordée. C’est peut-être la raison pour laquelle le sujet revient sans cesse sur le tapis. Propre d'ailleurs, merci mesdames.

Vidéo. Ce produit à ne jamais mettre dans vos toilettes !

Mercredi 18 Janvier 2017 : 12h21
Mercredi 18 Janvier 2017 : 12h21

18/01/2017 12:25




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