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Medisite - Médecines douces




Faire un gommage désincrustant aux zetes d'orange et thé vert soi-même

Vendredi 30 Janvier 2015 : 17h53

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Medisite a suivi pour vous un atelier cosmétique Aroma Zone pour apprendre à faire un gommage désincrustant aux zestes d'orange et thé vert. Déstiné à retirer les peaux mortes et les imperfections de la peau, voici la recette pour un soin naturel qui rend la peau lisse et éclatante.

Vendredi 30 Janvier 2015 : 17h53

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30/01/2015 17:55

Médecines douces : quand les utiliser?

Peut-on toujours faire confiance aux médecines douces pour nous soigner ? Quelles sont leurs indications et leurs limites ? Medisite fait le point.

Médecines douces : celles auxquelles on peut faire confiance

"Les médecines à orientations spécifiques thérapeutiques (MOST), dont font partie les médecines douces, sont, comme toute médecine, des sciences expérimentales : on teste, on note les effets  et on tente de  reproduire les résultats pour aboutir à une analyse statistique. La différence avec la médecine classique réside dans le fait  qu'on arrive, à ce jour, moins souvent à expliquer comment elles marchent", souligne le Dr Meyer Sabbah. "Ce dont il faut avant tout s'assurer, c'est qu'un diagnostic soit posé, et cela seul un médecin peut le faire. Mieux vaut donc se tourner vers les thérapeutiques considérées comme des médecines reconnues par l'ordre des médecins et enseignées en faculté de médecine : l'homéopathie, la mésothérapie, l'acupuncture et l'ostéopathie."

Médecines douces : celles auxquelles on peut faire confiance sous  conditions

Deux types de thérapies présentent un statut particulier : la phytothérapie et l'oligothérapie. "Toutes deux sont régulièrement utilisées par les médecins MOST. La première parce qu'elle est basée sur des plantes qui ont toujours fait partie de la pharmacopée et dont sont issus bon nombre des médicaments disponibles aujourd'hui", note le Dr Meyer Sabbah. Elle est enseignée en faculté mais, pour d'obscures raisons, n’est plus reconnue par l'ordre des médecins depuis l'Occupation. "La seconde n'est pas reconnue, mais l'Université de Nantes prévoit de l'inscrire à son cursus." Son statut devrait donc évoluer, d'autant que le Sélenium granions, un oligo-émément, vient de recevoir une Autorisation de Mise sur le Marché (AMA), ce qui le place au rang de médicament.

Médecines douces : les paramètres qui doivent vous faire fuir

"On invente tous les jours de nouvelles thérapies", sourit le Dr Meyer Sabbah. "Souvent elles se basent sur l'utilisation des énergies. Elles peuvent avoir une utilité, comme le Shiatsu ou le yoga, mais ce ne sont pas des médecines au sens où nous l'entendons." Faut-il donc les fuir? " Non, mais si la personne qui les pratique n'est pas médecin, elle ne peut pas poser un diagnostic.

Par ailleurs, il faut éviter les soi-disant thérapeutes qui se disent investis d'un pouvoir ou ceux qui vous demandent d'arrêter l’ensemble de vos traitements conventionnels." Bref, multiplier les méthodes pour augmenter ses chances de guérison pourquoi pas, mais se priver de traitements parfois indispensables et qui ont prouvé leur efficacité, c'est prendre un gros risque.

Comment les médecines alternatives sont-elles évaluées?

"Au risque de le répéter, les médecines MOST ne sont pas des sciences exactes mais des sciences expérimentales, tout comme la médecine allopathique d'ailleurs. On a trop souvent tendance à l'oublier et à la considérer comme une science exacte. L'expérimentation, en médecine douce, repose sur l'étude des probabilités et des résultats statistiques : on essaie une même technique ou un même médicament pour soigner un même symptôme ou un même type de personne ; si les effets se reproduisent un nombre significatif de fois par rapport à une référence, on en déduit que la technique ou le médicament a un effet. Mais cela ne veut pas dire que cet effet est sûr à 100% chez tous les patients, ni que l'effet est dû à ce que l'on croit. Ceci dit, même dans les traitements allopathiques (traitements médicamenteux), l'effet placebo peut représenter jusqu’à 30% de l'efficacité des médicaments."

Médecines douces : celles qui modifient le terrain

Contrairement à la médecine allopathique qui ne soigne souvent que le symptôme, les médecines dites douces, considèrent la personne dans son ensemble : tel symptôme ne se manifeste pas de la même façon chez tel ou tel patient, ou a tendance à concerner plus un profil particulier. C'est ce que l'on appelle la médecine de terrain. "Cette philosophie concerne plus l'homéopathie, l'acupuncture, l'oligothérapieou la phytothérapie.

Dans tous les cas, évaluer le terrain d'un patient nécessite une consultation longue, un examen et un interrogatoire détaillé sur ses habitudes de vie, ses goûts alimentaires, sa personnalité. En acupuncture, la consultation peut être complétée par la prise des pouls chinois, pour évaluer la circulation d'énergie dans les méridiens. En quelque sorte un deuxième diagnostic spécifique aux médecines MOST est posé."

Médecines douces : celles qui combattent les troubles fonctionnels

"L'homéopathie, l’acupuncture, la phytothérapie, l'oligothérapie sont des techniques de choix pour les affections chroniques comme la colite, les migraines récidivantes, l'eczéma, l'insomnie. Tous ces symptômes qui ne sont causés ni par des infections, ni par des lésions d'organes sont de bonnes indications pour ces thérapeutiques spécifiques", estime le Dr Meyer Sabbah.

Lacupuncture agit en rééquilibrant les énergies qui traversent le corps via les méridiens. L'homéopathie agit selon les principes de similitude et de la dilution à doses infinitésimales : un symptôme est soulagé par la substance qui provoque ce même symptôme, si elle est diluée à très petites doses. L'ostéopathie, quant à elle, corrige les déséquilibres du squelette et des articulations et peut ainsi agir sur le fonctionnement des organes.

Médecines douces : celles qui combattent les infections

"Ce sont essentiellement l'homéopathie, la phytothérapie parfois accompagnées d'oligothérapie", note le Dr Meyer Sabbah. "Ces thérapies sont très efficaces dans toutes les pathologies ORL, aiguës ou récidivantes, notamment chez les enfants." L'avantage ? "Grâce à elles, on limite par exemple l'utilisation des antibiotiques, ainsi que le souhaite l'Organisation Mondiale de la Santé, alarmée par les phénomènes de résistance aux antibiotiques et/ou l’augmentation de leurs doses pour obtenir les mêmes effets."

Médecines douces : celles qui combattent la douleur

"La douleur est l'indication officielle de la mésothérapie qui est reine en ce domaine. Il s'agit généralement dans cette médecine d'injecter au point douloureux ou à un niveau régional  des produits souvent allopathiques dilués (arthrose, rhumatisme, traumatisme).

On obtient ainsi un maximum d'efficacité pour des effets secondaires moins importants que lors des traitements proposés par voie orale à dose pondérale. Certains injectent également des préparations homéopathiques ou issues de la phytothérapie", explique le Dr Meyer Sabbah. L'ostéopathie et l'acupuncture donnent aussi de bons résultats sur les douleurs musculo-squelettiques entre autres.

Médecines douces : les autres indications

L'homéopathie, l'acupuncture, la phytothérapie, l'oligothérapie peuvent également être efficaces dans le traitement d'affections chroniques comme l'hypertension artérielle, les allergies et l'asthme par exemple", souligne le Dr Meyer Sabbah.

"Pour les autres maladies, y compris des maladies graves comme le cancer, elles peuvent trouver leur place au côté des traitements allopathiques mais ne les remplacent jamais. Elles peuvent par exemple limiter les effets secondaires des chimiothérapies, aider à lutter contre l'anxiété. Mais elles ne peuvent pas, sauf exceptions rares, réparer un organe lésé."

Médecines douces : combien ça coûte?

"Le prix de la consultation dépend des régions. En moyenne 50 à 60€ dans les grandes villes, et 40€ dans les autres zones du territoire français", souligne le Dr Meyer Sabbah. Le problème est que ces médecines ne sont pas considérées comme des spécialités, comme la gynécologie ou la rhumatologie par exemple. Dès lors, les médecins qui les pratiquent sont considérés comme des généralistes (sauf ceux, rares, qui ont une spécialité par ailleurs). Leur consultation est fixée soit à 22 € en secteur 1, soit en honoraires conventionnés libres (selon les recommandations de la Sécurité sociale)  en secteur 2, soit en honoraires complètement libres s'il a choisi le secteur 3.

Dans ce dernier cas le patient n'est remboursé que de 1 €. "Or la durée de nos consultations est bien supérieure aux 12 minutes moyennes  d'un médecin généraliste et ne peut être tarifée à 22 €, sauf si l'on veut mettre en péril la gestion du cabinet médical libéral ; c’est un problème de santé publique qu’il faut entendre et évaluer, car 67% des Français utilisent les médecines douces pour maintenir leur capital santé".

Médecines douces : pour en savoir plus

Notre boutique bien-être : la santé à prix mini !

 

Remerciements au Dr Meyer Sabbah, président du Pôle MOST

 

www.polemost.fr   le site des médecines à orientations spécifiques thérapeutiques.

 

Vendredi 19 Novembre 2010 : 00h00

19/11/2010 14:43

Les vraies vertus du café !

On dit qu’il énerve, qu’il empêche de dormir… mais aussi qu’il fait maigrir, améliore la mémoire, aide à digérer, soulage la migraine, prévient le cancer et Parkinson... Vrai ou faux ? Voici les vraies, et nombreuses, vertus prouvées du café !

Le café est mauvais pour le cœur

Faux Ce n’est pas parce qu’il contient de la caféine, substance reconnue pour accélérer le rythme cardiaque, que le café est mauvais pour le coeur. Une étude américaine menée sur environ 48 000 personnes a démontré que sa consommation n’augmentait pas l’incidence d’arythmie cardiaque. Des chercheurs espagnols ont même prouvé, grâce à 86 214 femmes suivies pendant 24 ans, que celles buvant 2 ou 3 tasses par jour avaient un risque de mortalité cardiovasculaire réduit de 25 %. Ce bienfait serait lié à la richesse du café en antioxydants. Pour le Dr Bruno Schnebert, cardiologue, "le café ne doit pas être interdit, même en cas de pathologies cardiaques (coronopathies…). Il faut simplement se limiter à 3 ou 4 tasses par jour".

Le café fait maigrir

Vrai On trouve de la caféine dans de nombreuses crèmes amincissantes… et ce n’est pas pour rien ! "Elle active la lipolyse, c’est-à-dire la destruction des graisses", explique le Dr Bérengère Arnal-Schnébelen, médecin phytothérapeute. Un avis que partage le Dr Catherine Solano, spécialiste en nutrition : "La caféine stimule l’organisme, qui brûle alors des calories, donc des graisses." Conclusion : la caféine, composante majeure du café, facilite bien la perte de poids !

Le café contient plus d’antioxydants que le thé

Vrai Même si le thé est une boisson très réputée pour sa richesse en antioxydants (d’où ses bienfaits anti-âge, anti-cancer…), le café (plus précisément ses grains) en contiendrait encore plus ! Des chercheurs ont ainsi avancé lors du congrès annuel de la Société américaine de chimie (2005) qu’un adulte absorberait en moyenne 1300 mg d’antioxydants par jour en buvant du café, contre 294mg avec le thé. Une autre étude norvégienne, menée auprès de 61 personnes, a démontré qu’une tasse de café renfermait environ 300 sortes d’antioxydants. Les plus présents étant les polyphénols. Selon la Société française des antioxydants, une tasse de café en contiendrait 200 à 550 mg, contre 150 à 200mg pour la même quantité de thé.

Le café améliore la mémoire

Vrai Riche en caféine, le café stimule le système nerveux central ce qui améliore la vigilance mentale, l’attention et facilite la mémorisation ! Selon une étude publiée par l’Inserm en 2007 et menée auprès de 4 197 femmes, la consommation d’au moins trois tasses de café par jour réduirait de 30% le risque de déclin cognitif. A partir de 80 ans, la réduction serait même de 70% ! Par ailleurs des chercheurs américains ont démontré que la consommation d’eau caféinée (équivalente à cinq tasses de café par jour) améliorait la mémoire de souris atteintes de symptômes similaires à ceux de la maladie d’Alzheimer.

A noter : L’Afssa recommande de ne pas dépasser trois tasses de café par jour.

Le café rend dépendant

Faux Même s’il a déjà été observé que l’arrêt du café pouvait entraîner l’apparition de symptômes caractéristiques du sevrage (maux de tête, irritabilité, sensation de fatigue), on ne peut pour autant affirmer qu’il rend (plus précisément la caféine qu’il contient) dépendant. Des recherches publiées en 2000 et 2001 ont d’ailleurs démontré que sa consommation (à des doses allant jusqu’à cinq tasses en une prise) n’activait ni le métabolisme, ni la libération de dopamine (molécule du plaisir) dans le cerveau. Un phénomène spontanément activé après la prise de drogues comme la cocaïne, l’amphétamine et la morphine.

A noter : L’Afssa recommande de ne pas dépasser trois tasses de café par jour.

Le café soulage le mal de tête

Vrai Mal de tête ou migraine, pour se débarrasser de ces douleurs, rien de tel qu’une tasse de café ! Pourquoi ? Un, parce que la caféine qu’elle contient favorise la constriction des vaisseaux sanguins, en opposition à la vasodilatation et à l’augmentation de la pression sanguine associées au mal de tête et à la migraine. Deux, parce que la caféine potentialiserait l’effet des analgésiques (aspirine, paracétamol…) pour un effet antidouleur optimal ! La caféine entre d’ailleurs dans la composition de nombreuses spécialités pharmaceutiques antidouleur.

A noter : L’Afssa recommande d’une manière générale de ne pas dépasser trois tasses de café par jour.

Le café facilite la digestion

Vrai Même si le café est souvent accusé d’entraîner des troubles digestifs, des scientifiques ont prouvé le contraire ! Ainsi, en 2001, une étude menée auprès de dix volontaires a démontré que l’ingestion de 280 ml de café n’entraînait ni douleurs, ni nausées, ni ballonnements. Une autre étude menée en 1990 auprès de 99 personnes a même annoncé que 29% des participants avaient rapporté une amélioration de leur transit suite à l’ingestion de café.

A noter : L’Afssa recommande d’une manière générale de ne pas dépasser trois tasses de café par jour.

Le café empêche de dormir

Vrai Parce qu’il stimule le système nerveux central, le café (plus précisément la caféine qu’il contient) maintient l’organisme en état d’éveil. En clair, si vous en buvez même qu’une à deux tasses avant le coucher, vous aurez des difficultés et des retards à l’endormissement… jusqu’à trois heures après la prise ! Si la consommation de café dépasse quatre tasses, ces difficultés d’endormissement seront associées à une mauvaise qualité du sommeil. A noter : L’impact de la caféine sur le sommeil peut varier d’une personne à l’autre. Les effets sont en général plus prononcés chez les consommateurs occasionnels.

Le café favorise l’hypertension

Faux Même si la caféine présente dans le café peut augmenter temporairement la pression artérielle, ce n’est pas pour autant qu’elle favorise l’hypertension. "Une forte consommation de caféine, c’est-à-dire au-delà de cinq tasses par jour, augmente la pression artérielle mais de manière négligeable. Il n’y a donc aucune raison d’interdire sa consommation. On peut très bien boire du café tous les jours en quantité raisonnable (3 à 4 tasses maximum) sans qu’il y ait de risque pour la tension artérielle" confirme le Dr Bruno Schnebert, cardiologue. D’ailleurs, à ce jour, aucune étude scientifique n’a significativement démontré que le café pouvait être responsable d’hypertension.

Le café favorise l’ostéoporose

Faux Parce que la caféine augmenterait la perte de calcium via les urines, le café a été accusé de favoriser la décalcification des os, donc l’ostéoporose. Or, au travers des multiples études menées sur le sujet, les chercheurs ont pu conclure que la perte de calcium était minime et qu’une consommation modérée de café (3 à 4 tasses quotidiennes) n’avait pas d’impact significatif sur le risque de fracture ostéoporotique. Pour les gros buveurs de café (plus de 5 tasses par jour), "il est conseillé d’augmenter la consommation de laitages et d’aliments riches en calcium", préconisent Marie-France Six, diététicienne, et le Dr René Gentil, médecin généraliste (Les aliments bons pour la santé).

Le café protège du diabète

Vrai En 2009, des chercheurs australiens ont démontré que boire une tasse de café par jour réduisait le risque de diabète de type 2 de 7%, et en boire 3 ou 4 de 25% ! En 2006, des recherches menées sur 29 000 femmes ont avancé que celles buvant beaucoup de café diminuaient de 22% leur risque de diabète. La même année, une autre étude réalisée sur 17 413 sujets a démontré que consommer au moins 3 tasses de café par jour réduisait de 42 % le risque de devenir diabétique. Si les mécanismes d’action de ces bienfaits ne sont pas encore clairement identifiés, les scientifiques penchent pour une action conjuguée de la caféine et des polyphénols (antioxydants) du café.

A noter : L’Afssa recommande de ne pas dépasser trois tasses de café par jour.

Le café protège du cancer

Vrai Riche en antioxydants, des composés qui combattent les radicaux libres favorisant la maladie, le café protègerait du cancer. Des chercheurs japonais ont ainsi souligné auprès de 61000 personnes que sa consommation, à raison d’une tasse par jour, réduisait le risque de cancer du foie. Une étude américaine publiée en 2009 a, elle, mis en évidence que les hommes buvant au moins six tasses de café par jour avaient 19% de risque en moins de développer un cancer de la prostate.

A noter : L’Afssa recommande de ne pas dépasser trois tasses de café par jour.

Le café prévient la maladie de Parkinson

Vrai Selon deux études américaines publiées en 2001, le café pourrait prévenir l’apparition de la maladie de Parkinson. La première, menée sur plus de 8000 sujets, a démontré qu’un taux élevé de caféine (au-delà de 4 tasses par jour) diminuait le risque de survenue de ladite maladie. La deuxième portant sur 200 malades parkinsoniens a souligné qu’il y avait un retard d’apparition des symptômes chez les gros buveurs de café. Enfin, en 2002, une compilation de 13 études a démontré que le risque de développer la maladie était inférieur d’un tiers chez les consommateurs de café. Pour les scientifiques, la caféine freinerait la disparition de la dopamine dans le cerveau, symptôme associé à la survenue de la maladie de Parkinson.

Le café améliore les performances physiques

Vrai Parce que la caféine, substance principale du café, possède un fort effet stimulant et qu’elle augmente la force de contraction des muscles, elle est reconnue pour améliorer les performances physiques. "On observe qu’elle augmente les performances sur les épreuves de longue distance, comme le marathon [...] et qu’elle a un effet positif lors des efforts très intenses comme les courses de 1 500 mètres", explique le Pr François Carré, médecin du sport au CHU de Rennes dans un entretien accordé à la revue Santé et Café News. Rappel : Jusqu’en 2004, la caféine était inscrite sur la liste des substances interdites relatif au Code mondial antidopage.

Café : toujours la même dose de caféine ?

Robusta, expresso, arabica… Selon son mode de préparation et son lieu de terroir d’origine, le café ne contient pas la même dose de caféine. Ainsi, selon l’Institut français de nutrition :

- une tasse de robusta de 150ml contient 150 à 250 mg de caféine

- une tasse d’arabica de 150ml contient 50 à 120mg de caféine

- une tasse de décaféine de 150ml contient 1 à 6mg de caféine

- une tasse de café filtré 150ml contient 60 à 180mg de caféine

- une tasse de café soluble de 150ml contient 40 à 120mg de caféine

- un expresso de 33ml contient 40 à 110 mg de caféine

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Sources partie 1

- Afssa

- Institut français de la nutrition

- Société française d’Antioxydants

- Syndicat français du café

- Les aliments bons pour la santé, ed.Sélection du Reader’s Digest, 2009

- Intakes of antioxidants in coffee, wine, and vegetables are correlated with plasma carotenoids in humans, Svilaas A, J Nutr 2004

- Dose-response study of caffeine effects on cerebral functional activity with a specific focus on dependence. Nehlig A, Boyet S. Brain Res 2000

- Neurochemical and behavioural effects of caffeine measured by in vivo dopamine and acetylcholine microdialysis and spatial delayed alternation task. Abstracts of the 19th International Conference on Coffee Science, Trieste, Italy 2001, Di Chiara G, Acquas E, Tanda G et al.

Sources partie 2

- Caffeine Reverses Cognitive Impairment and Decreases Brain Amyloid-? Levels in Aged Alzheimer’s Disease Mice, Journal of Alzheimer’s Disease Volume 17, Number 3, July 2009, G.W. Arendash, T. Mori, C. Cao, M. Mamcarz, M. Runfeldt, A. Dickson, K. Rezai-Zadeh, J. Tan, B.A. Citron, X. Lin, V. Echeverria, H. Potter.

- Boekema PJ. Effect of coffee on motor and sensory function of proximal stomach. Dig Dis Sci 2001 ; 46 (5) : 945-51.

- Hernan M.A., et al., Annals of Neurology (2002)

- JAMA 2000 May 24-31 ;283(20):2674-9 2

- Neurology. 2000 Nov

- Kathryn M. Wilson. Coffee Consumption Associated with Reduced Risk of Advanced Prostate Cancer. American Association for Cancer Research. December 7, 2009

- Bone statuts among postmenauposal women with different habitual caffeine intakes : a longitudinal investigation. Lloyd T. J Am Coll Nut 2000.

Sources partie 3

- Pereira MA : Coffee Consumption and Risk of Type 2 Diabetes Mellitus. Arch Intern Med. 2006 ;166:1311-1316.

- Hiroyasu Iso,The Relationship between Green Tea and Total Caffeine Intake and Risk for Self-Reported Type 2 Diabetes among Japanese Adults, Annals of Internal Medicine, April 2006.

- Ann Intern Med, janvier 2004 ; vol. 140 : p. 1-8. Ann Surg, janvier 2004

- Caffeine and risk of atrial fibrillation or flutter : the Danish diet, cancer and health study. Frost L and Vestergaard P, Am. J. Clin. Nutr. 2005 ; 81 : 578-582.

Vendredi 29 Janvier 2010 : 00h00

19/04/2010 14:43




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